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Actos

El ayuntamiento de París homenajeó a Francisco Ferrer i Guardia el pasado 13 de octubre de 2010

Bien organizada, pero muy poco anunciada (un escaso centenar de presentes, incluidos los oficiales y agentes de seguridad), esta inauguración un año tras el centenario de Ferrer i Guardia es el fruto de un largo lobbying de Evelyn Mesquida (autora de La Nueve), apoyada por Véronique Olivares Salou –autora, entre otras obras, de Les républicains espagnols au camp nazi de Mauthausen et de Mémoires espagnoles (l’espoir des humbles) con valiosos testimonios de cenetistas-.

A última hora, fue descartado el tiempo breve otorgado al representante de la FTE-CNT-f (Federación de Trabajadores de Educación) y del colectivo de

----- Frank Mintz (14.10.10) _ Fotos de María Esther Tello _ (los tataranietos, el alcalde del _ Distrito IX y Anne Hidalgo). Traducción del texto de la placa en el 26 rue Richer, París IX _ Aquí vivió Francisco Ferrer i Guardia (16 de enero de 1859-13 de octubre de 1909) Pedagogo libertario, anarquista, masón y libre pensador, creó en 1901 la Escuela Moderna de enseñanza racionalista mixta y laica. _ Detenido en Barcelona en 1909 y acusado injustamente de ser uno de los instigadores de la semana trágica de Barcelona, fue condenado a muerte y ejecutado el 13 de octubre de 1909.

----- Francés

{{La mairie de Paris a rendu hommage à Francisco Ferrer i Guardia le 13.10.2010}}

Bien organisée, mais fort peu annoncée (une petite centaine de personnes présentes en comptant les officiels et les vigiles), cette inauguration un an après le centenaire de Francisco Ferrer i Guardia est le fruit d’un long lobbying d’Evelyn Mesquida (auteure de La Nueve en castillan, bientôt en français, sur un bataillon entièrement composé de républicains espagnols, en partie anarchosyndicalistes, de la 2ème Division blindée de Leclerc dont une unité entra la première à Paris avec des blindés au nom de Gualajara, Don Quijote, etc.), secondée par Véronique Olivares Salou -auteure, notamment, de Les républicains espagnols au camp nazi de Mauthausen et de Mémoires espagnoles (l’espoir des humbles)-.

Au dernier moment la brève prise de parole prévu pour le représentant de la FTE-CNT-f (Fédération des travailleurs de l’éducation) et du collectif animant [->http://www.centenario-ferreriguardia.org' class='spip_out'>http://www.centenario-ferreriguardi..., a été écartée. Le pourboire fut que la première adjointe du maire de Paris Anne Hidalgo cita la présence de la CNT et affirma que Ferrer était un« militant anarchiste ». Mais l’héritage de Ferrer i Guardia fut noyé dans l’importance de la culture et la tradition d’hospitalité aux émigrés de la ville de Paris.

Si j’avais pu parler, j’aurai rappelé que Francisco Giner de los Ríos, pédagogue relativement proche de Ferrer i Guardia, pour la mixité, le refus des notes, etc., rencontra peu d’obstacles sur sa route et mourut en poursuivant son oeuvre en 1915. La différence de destin avec Francisco Ferrer i Guardia est que ce dernier avait la conviction de l’indispensable convergence entre le combat social/syndical et le combat pédagogique. Quasiment une règle de vie qui ne se limite pas à des postures ou des incantations (Grégory Chambat, « Francisco Ferrer: une école pour la sociale? », N’Autre école n° 21, hiver 2009, pp. 43-45).

Ceci étant dit, l’intervention de Blondel pour la Libre pensée était bonne, mais trop longue, celle du représentant du Grand Orient très bien en citant la partie du testament de Ferrer i Guardia sur le peu de cas qu’il faisait des hommages aux morts, alors qu’il faut se consacrer aux vivants. Enfin, l’espoir de la jeunesse a été représenté par les deux arrières arrières petits-enfants de Francisco Ferrer i Guardia disant en français et en catalan leur fierté de participer à cet hommage.


Frank Mintz (14.10.10) Photos de María Esther Tello (les arrières arrières petits-fils, le maire du 9ème et Anne Hidalgo).

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